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ABEL

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Identité Biøtransfer :

Nom d'artiste :

Âge :

Taille (cm) :

CITÉ d'origine :

Secteur d'Activité :

Fonction :

Identité réelle :

Lieu de Naissance

Peuple :

ABEL LEROPHON 

vaklaw

27 ?

178

LE CAP

L'ŒIL

Artiste/ Entertainer

UNIVERS / PONES THIZIF 

LE CAP

CIToyen - MEDEÏS

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Dégradé lumineux

Style et Attitude

Des tenues moulantes aux couleurs saturées et aux ouvertures prononcées, l’artiste vedette du Cap est transsexuel, enfin il préfère alterner les genres selon son humeur. Autoproclamé "Perfection de l’Alpha à l’Oméga", VAKLAW est un ovni social.. Ses nombreuses expériences l’ont conduit à être un excellent acteur et ses performances à MUSIC WAR laisseront le public sans voix.

Mais ABEL est bien plus vieux qu’il en a l’air et son visage a bien changé grâce à la chirurgie.

À l’extérieur, nous découvriront qui il est en réalité. Il affichera un comportement normal. Toujours aussi charismatique et imposant, mais bien plus serein.

Il jouera un rôle de protecteur dans le groupe puis avec Ariane et Kilo lors de leurs voyage. 

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by Ranulf Busby | Doku

Passé

Son Passé

Abel  sera certainement l’un des personnages les plus importants de cette histoire. 

Quand il est né, il s’appelait Pones Thizif.

 

Virtuose du codage numérique, multipliant les fausses identités, Abel Lerophon est un nom parmi des dizaines. Il le porte depuis trois ans et s’est fait connaître sur les réseaux grâce à ses chansons et ses concerts incomparables qu’il réalise sous le pseudonyme artistique de Vaklaw.

Mais ce n’est pas tout, en réalité Abel, Pones ou Vaklaw n’est autre que le légendaire hacker UNIVERS, le fondateur fantomatique de MEDEÏS - l’organisation de pirates-informatiques implantée dans les six Cités - qui mène la vie dure aux autorités.

Le pirate n’a jamais été aperçu ni filmé et rien ne prouve qu’il a existé pourtant UNIVERS reste considéré encore aujourd’hui comme l’ennemi public N°1 de l’empire du Trident.

 

 

Rien ne prédestinait l’enfant du Cap à un tel destin. Ses parents furent invités dans les Cités lors du Grand Appel, un ans avant sa naissance. Ils étaient de cette génération qui considère le régime du Trident et Charop son premier dirigeant, comme les sauveurs de l’humanité. 

Galocos, son père, était technicien de maintenance des infrastructures de transports. Pelena sa mère, travaillait comme responsable communication. Ponès avait aussi un petit frère, Abello, de deux ans son cadet, qui souffrait d’autisme et de la maladie des os de verre. 

Un soir alors que Galocos tardait à rentrer du travail, Pelena laissa les enfants jouer seuls une minute dans le salon et l’insupportable se produisit. À seulement cinq ans Pones jeta maladroitement un de ses jouets au visage de son frère qui tomba inconscient. Le choc sur le crâne fragile avait provoqué une hémorragie cérébrale importante et Abello décéda dans l’heure. Galocos rentra ivre ce soir là, comme toujours il avait trainé dans son bar favoris. Pelena en état de choc fut conduite en Hosto’Lab. Les services sociaux décidèrent de placer Ponès en famille d’accueil.

 

Dans son nouveau foyer Pones était le seul enfant. Ses beaux-parents étaient plus âgés que Galocos et Pelena, leur sérénité se ressentait même dans l’agencement de leur appartement de luxe en Zone 1. Ils travaillaient tous deux comme Sentinelles, plus haute fonction du département de L’Œil, et gagnaient très correctement leur vie. 

Pones ne se pardonnait pas son geste, il adorait son frère. Toutes les gentillesses du vieux couple, il ne les méritait pas. Ses parents aussi lui manquait, mais au fil du temps, Pelena sombra dans la folie et Galocos dans l’alcool. La même année, il fut admis à école primaire et doucement sa vie reprit un cours normal.

 

Quand, à vingt-deux ans, il fut diplômé en ingénierie informatique, ses beaux-parents avaient vieilli, la maladie les empêchait de bouger. L’année suivante Ponès hérita d’une petite fortune et du grand appartement qu’il vendit aussitôt. Il ne garda que l’immense collection d’ouvrages qui remplissaient les neufs panneaux de la bibliothèque de son enfance. 

Ses brillant résultat et ses relations lui permirent d’intégrer L’Œil au département de surveillance des biodatas. Il se trouva un grand loft en Zone 4, recueilli le chat qui dormait devant la porte et commença une nouvelle vie, plus modeste.

Ses journées consistaient à collecter et intégrer les données des biotransfers des citoyens du Cap dans le programme de contrôle autonome de la ville. S’il notait une anomalie, Ponès devait remonter le cas au bureau d’intervention des Opérateurs. Le système était infaillible et le plus souvent les alertes étaient causées par des perturbations extérieures.

À force de voir défiler les protocoles des sphériens, le jeune contrôleur remarqua une constante, une suite de caractère assez courte qui renvoyait à ce qui devait être un répertoire. Mais il ne creusa pas cette curiosité, le soir même Ponès avait rendez-vous avec Mik, le secrétaire particulier du Sentinelle Koppe, et son attention y était toute dédiée.

Ce premier flirt se passa tellement bien que les deux éphèbes ne se quittèrent plus. 

 

Deux belles années passèrent et Ponès qui avait atteint le rang de contrôleur deuxième classe, fut confronté à nouveau à cette récurrence dans les lignes de code du programmes de surveillance. Il en parla à Mik et lui montra ses données. Ce dernier sembla grave tout à coup. Ce code était une adresse raccourcie vers le dossier hyper protéger de référencement des identités biotransfers. Toutes les données d’assignations personnelles, de la naissance à la mort d’un Citoyen, sont consignées dans cette rubrique. Mik compris en voyant les extraits du code, que l’exécution du programme ouvrait une brèche. Certes la menace ne pourrait venir que d’une personne ayant accès aux protocoles d’exécution hautement sécurisés mais quand même, la fuite était bien présente. Le jeune secrétaire contacta immédiatement son supérieur, le Sentinelle Koppe pour l’informer. Le lendemain, alors qu’il se rendait au bureau Mik fut violemment percuté par un véhicule de livraison. Le chauffeur du camion à déclaré avoir perdu le contrôle malgré les dispositifs de directions automatiques. Mik succomba le soir même à l’Hosto ‘Lab. Le lendemain Ponès apprit aux infos que Koppe aussi avait été victime d’un accident mortel. Cela ne faisait aucun doute, quelqu’un les avait fait tuer. D’une manière ou d’une autre, sa découverte devait déranger en haut lieu. Il passa la nuit à éplucher toutes les pages de milliers de citoyens et effectivement, il y avait bien une explication. Les seules personnes capables de s’insérer dans de tels réseaux, d’assassiner un Sentinelle sans éveiller aucun soupçon ou de voir un intérêt à ce que le secret ne s’ébruite pas, ce sont les Sphériens.

La colère en lui grandissaient. Ces gens là avaient tout, comment osaient-ils nuire au peuple ? Comment avaient-ils osé tuer Mik ?

 

 

À l’aube, un vacarme assourdissant le sortit de ses sombres rêves. Quelqu’un frappait comme un dératé sur la porte en fer du loft. Enjambant les nombreuses feuilles de données éparpillées autour de lui, Pones ouvrit. Aussitôt, il fut projeté au sol. Le temps de comprendre, un homme était entré, avait refermé la porte et placé la semelle de sa botte sur la bouche du pauvre garçon. “Pas un mot, tu vas m’écouter, je viens d’Europa”

“Un Sphérien !” pensa-t-il. Pones surgit comme un diable, saisissant la jambe de l’intrus pour le faire chuter. Mais l’homme, même s’il avait l’air âgé, ne bougea pas d’un centimètre. Le vieux posa un doigt précis sur la colonne vertébrale du garçon qui fût saisi d’une douleur immense. “Si tu te calmes, j’arrête ta souffrance” proposa le Sphérien. Pones, étouffé par le supplice, acquiesça de la tête.

Cet intrus c’était Janus, un puissant du Trident qui vivait dans les cieux de la Cités de Paris. Avec le Cap, elles constituent les deux forteresses de Nouvelle-Europe. Il expliqua à Pones que sa vie était en danger. Les Sphériens redoutaient une intrusion et préféraient garder le secret. Janus avait besoin de lui pour concevoir un logiciel capable d’exploiter cette faiblesse pour pouvoir ensuite la leur vendre. Pones n’en avait pas après l’argent, mais sa vie était certainement en danger et il tenait peut-être là sa vengeance.

 

La masse de données à simuler pour un tel logiciel de piratage est astronomique, aucun ordinateur n’était assez puissant dans la Cité. Dans le plus grand secret, Janus infiltra Pones sur Europa. Il est strictement interdit aux Citoyens de  visiter la demeure des élites et Pones resta isolé dans les bas fonds de la Sphère.

Pones mesurait sa chance, même s’il était enfermé et exploiter, cette fois-ci il put concevoir son chef-d’œuvre. 

CHIMERE fut proposé à Janus. Un programme capable d’altérer n’importe quel biotransfer à distance. En d’autres termes on peut transformer la biométrie d’un individu, falsifier des rapports de suivi ou des notes de comportement. Ceci peut s’avérer très dangereux si le biotransfer est associer à un contrôleur cérébral. En effet les Tools sont sécurisés par une connexion au biotransfer de l’utilisateur. Beaucoup de Citoyens préfèrent les contrôler par cerceau cérébral. Pour ceux-là; CHIMERE est capable d’envoyer des fréquences directement au cerveau et à distance. Pour contrecarrer CHIMERE, Pones avait aussi développé un anti-virus nommé PEGAZ mais il se garda d’en parler à quiconque.

Quand Janus observa les résultats de CHIMÈRE, il fut ravi et renvoya le petit génie dans sa Cité, lui promettant la sécurité et la richesse. En pleine nuit, Pones quittait enfin la Sphère escorté par les Deoids serviteurs du Sphériens. Mais au milieu de nulle part, le véhicule s’arrêta. Tout alla très vite. les ordres de Janus étaient clairs. Les cyborgs lui crevèrent les yeux et abandonnèrent le pauvre Citoyen dans l’Apeïron (Shamas). 

 

 

 

Quelque heures plus tard, un convoi Horscit qui passait par là, secourut le jeune homme aveugle, inconscient, mais toujours vivant.

À son réveil, Ponès se trouvait dans les sous-sols d’Helsinki. Il rencontra le général Izan Aggiro et Yolandi Rosa. Cette dernière était célèbre, il la reconnaissait. Tout le monde la croyait morte dans les Cités pourtant elle était bien là. Yolandi était enceinte mais elle prit à coeur de soigner Pones, qui lui rappelait d’où elle venait et tout ce qu’elle avait traversé. 

Quand le jeune homme lui montra PEGAZ, Yolandi n’en revenait pas. Ce logiciel permettait de compiler des donner aléatoire en une forme d’entité citoyenne unique. PEGAZ était capable d’inventer des nouveaux Citoyens dans la base de données centrale de Grammy sans laisser aucune trace de son action. Chaque identité était munie d’un passé, d’un emploi, d’un statut et de tout ce qui compose une personne en 2122.

 

Il fallut neuf jours génie de Yolandi , malgré l’inconfort de sa grossesse, pour mettre au point de somptueuses rétines robotiques dans lesquelles elle installa le programme Pegaz après l’avoir légèrement amélioré.

Si PEGAZ pouvait “créer” quelqu’un dans les système en une fraction de seconde en compilant les données existante, alors il lui serait très facile de cloner n’importe quels codes de sécurités biométriques. Ces mesures de sécurité sont ceux qui accompagnent tous les Tools. Désormais Pones qui peut déjà s’inventer n’importe quelle identité, aura le contrôle de n’importe quel Tool.

 

Durant quatre ans, Pones vécut parmi les Horscits, participant aux missions de reconnaissances comme aux tâche de tous les jours. 

Mais le passé ne pouvait s'effacer si facilement, avec ses connaissances l'exilé rêvait de vengeance. Avec l'aide de Yolandi, pour qui un moment de répit n'était jamais refusé tant les triplets lui donnaient du fil à retordre, Ponès entrepris d'infiltrer les Cités. Pas une mais les six. En effet son plan ne consistait pas seulement en une simple attaque terroriste, le jeune homme comptait faire payer les Sphériens sur le long terme. 

Avec un biotransfer piraté, Ponès commença par la Cité de Paris n'usant pas moins de neuf identités différentes pour passer tous les barrages et commencer sa mission de recrutement. Caché derrière un masque, il écuma les bas-fonds de la ville pour réunir une équipe restreinte de marginaux à qui il transmit quelques ficelles pour déjouer les protocoles de sécurité. Ponès se faisait appeler UNIVERS et nomma son association MEDEIS.

Avant de quitter Paris, il laissa quelques instructions à ses hommes consistant principalement à rester calme jusqu'à sa prochaine communication.  Ce recrutement au cœur de la lie de cette société n'était pas fiable et tous doutaient des ambitions de leur mystérieux chef. 

 

Il était impossible d'aller et venir à sa guise entre les citadelles et Ponès mit dix-huit mois pour atteindre le Cap, la dernière Cité à infecter. Les autres villes avaient été visitées et MEDEIS était presque en place pour son "éclosion".

Quelques semaines plus tard, tout était prêt. Chaque organisation avait joué un rôle pour que le moment venu, UNIVERS apparaisse enfin à la face du monde.   

Tous écrans publics, toutes les chaînes et la globalité du réseau sécurisé furent immobilisés le temps d'une simple vidéo de deux minutes. Derrière son masque de métal dont le reflet représentant l’image d’une galaxie, UNIVERS informait le peuple. Désormais les citoyens n'étaient plus seuls, disait-il, les injustices et les inégalités seraient punies. 

La panique fut immédiate dans toutes les Sphères. Cette attaque, impossible à mettre en œuvre sans parasiter toutes les infrastructures citoyennes, démontrait à elle seule l'ampleur de ce mouvement. Au même instant, 5000Crédits (équivalent à trois fois le salaire moyen dans les Cités) furent déposés sur les comptes de tous les Citoyens. Cet argent provenait de comptes d'entreprises privées et strictement Sphériennes.

Après l'attaque, Ponès a décidé de vivre au Cap. Il a très facilement détourné ses bio-informations pour se créer une situation confortable et s'offrir un remodelage physique intégral. Seules ses précieuses pupilles et sa taille sont restées inchangées. Désormais il se fait appeler ABEL LEROPHON, en souvenir de son petit frère. Ses données biométriques, même son ADN original a été modifié dans les bases de données de Grammy.

ABEL est insoupçonnable. Quarantenaire, d'origine caucasienne, il ressemble désormais à un jeune d'une vingtaine d'années à la peau d'ébène beau comme un dieu grec.

Deux ans avant le début de l'histoire, ABEL se fait connaître sur les réseaux et les plateaux télés comme l'artiste Vaklaw. Showman incontesté ses prestations rappellent celle des plus grands mais l'artiste en qui il se reconnait le plus sera Freddie Mercury.

Personnalité
Dégradé lumineux

Personnalité et évolution dans l’histoire

Vaklaw, est le nom qu’il porte en tant qu’artiste, en référence à Vaclav Havel. Acteur principal de la Révolution de Velours, qui mit un terme au régime communiste et devint président de la République fédérale Tchèque et Slovaque de 1989 à 1992, puis président de la République tchèque de 1993 à 2003. Politicien atypique, généralement estimé comme une "personnalité extraordinaire" dans son pays, il est souvent appelé le "président-philosophe" et sa vie a été qualifiée « d'œuvre d'art » par l'écrivain Milan Kundera (dont le livre, L'insoutenable légèreté de l'Être, figurait parmi les favoris de notre héros dans la bibliothèque des vieux).

Si ABEL a reçu plusieurs identités tout au long de sa vie, il n’est pas de ceux qui regardent en arrière ou qui pensent avoir besoin d’un passé solide et stable pour rester mentalement équilibré. Il regarde droit devant et envisage la vie comme une course.

Le candidat à Music War, Vaklaw, est très populaire. Bisexuel affirmé, efféminé ou pas, extraverti, exubérant, démonstratif, mais aussi violent et intimidateur avec ceux qui le titillent. Kevi l'insolent subira régulièrement des humiliations au sein du groupe. Mais Abel connait parfaitement le jeune candidat espion des Horscit. Leur plan est à toute épreuve et Kevi gagnera son droit d'entrée sur les Sphères. Néanmoins il sera capturé et exécuté après avoir découvert la vérité sur les origines de Dony. Kevi parvient à prévenir Abel qui participe à la suite du Show, et lui intime l'ordre d'exfiltrer Dony pour le ramener à son père, le Général de la Résistance du Nord.

Killa et Kilo auront été manipulé pour intercepter Dony mais ces derniers comprendront vite les motivations d'Abel et Kevi. Le groupe de candidats est libéré de l'émission virtuelle et conduit aux remparts. Abel parvient à s'échapper avec les autres grâce au sacrifice de Killa à qui il fait la promesse de surveiller Kilo.

À l’extérieur, en troisième saison, ses compagnons découvriront un tout autre personnage, silencieux sur ses origines et mystérieux quand à ses ambitions. Il leur avouera dès leur sortie qu’il était Univers en révulsant ses pupilles face à la nuée de drones qui les aura suivi pour tous les désactiver en un regard, et pour le plus grand plaisir de son ami résistant, toujours friand de ce genre de spectacle.

Malgré sa jeune apparence, Vaklaw a presque quarante ans en réalité. Il sera le plus vieux du groupe, plus d'une dizaine d’années d’écart avec Dony.

Pour Kilo et Banksy avec qui il mènera une partie de l'expédition pour sauver Amatera, il sera la voix de la sagesse. Les filles auront tendance à foncer dans le tas et le petit groupe parviendra à s’infiltrer dans Pékin, puis sur Thémis et libérer la résistante Amatera. C’est encore lui qui parviendra à déchiffrer les codes d’Inari au Japon et révéler la connexion secrète au réseau sphérien pour y connecter Wizard. C’est enfin lui qui aura aperçu Ariane se transformer en TANUKI lors de son combat contre les Kitsunés, à l’aide d’un drone d’observation qu’il contrôlait.

Pour la forcer à user de sa puissance, il mettra sa vie en danger face aux hommes de Medeïs, la forçant à revêtir son robot en public afin de tous les neutraliser et détruire leur repère.

Vaklaw verra la portée de ses pupilles améliorée au Japon. Grâce à cette puissance accrue, UNIVERS réapparaitra face au Sphérien. Sans lever le petit doigt il interceptera la nuée de drones accompagnant la flotte du Trident à l'assaut de l'archipel du Levant.

TOOL

TOOL

Type Mecha / Type Plasma

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Le candidat Vaklaw possède un tool type Mag (magnétique) ayant l’apparence d’un hyper cube mobile, aux arrêtes de cinquante centimètres, flottant autour de lui. Le cube est alimenté par une pile nucléaire lui conférant la puissance suffisante pour exécuter des performances extraordinaires. Composé de fines plaques d’alliage métallique enchevêtrées et de tout un réseau de moteurs et de circuits renforcés de nanotubes de carbone, ce tool est un des plus élaboré. Les projections holographiques accompagnent des créations de structures en lévitation qui le soutiennent et le transportent dans l'espace. Lors de ses prestations il aiment s’en servir comme des escaliers et des plateformes sur lesquels il danse en projetant ses créations holographiques dans tout les sens.

 

À l’extérieur il ne l’utilisera plus, préférant ses pupilles. Il donnera l'hypercube à la petite Kilo et l'aidera à y intégrer le programme SOFI. (Cf. Killa Chance -Tool   // Cf. Kilo - Tool  // Cf. Le dernier voyage de Yolandi )

Son tool, en réalité, ce sont ses pupilles. Quand il les active, elles affichent une galaxie, identique à son masque par le passé. Grâce à elle il prend le contrôle de n’importe quel réseau à sa portée.

Pour le remercier de son cadeau, Kilo lors de leur périple à Pékin, bricolera des "Scanballs" pour en faire des relais à ses pupilles et accroitre considérablement leur champ d’action. Ces petits bijoux amplifieront le signal jusqu’à cent fois en le relayant. Tel le Petit Poucet, Abel pourra semer des balises et prendre le contrôle de tout ce qui s’en approche.

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REF

Corrélation avec le personnage référence

BELLEROPHON

L’Homme qui défia les Dieux

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Médaillon central restauré d'une mosaïque romaine découverte à Autun (France) en 1830 - Musée Rolin). Bellerophon sur Pégase terrassant le monstre Chimère.

Référence 1

Héros corinthien, Bellérophon est le petit-fils de Sisyphe (considéré plus tard comme fils de Poséidon). Il répondait à sa naissance au nom de Hipponoüs (qui connait les chevaux). Après le meurtre involontaire de son frère Belleros lors d'un lancer de disque (ou un accident de chasse), il dut s'expatrier comme le voulait la loi des Dieux.

Hipponoüs se retira à la cour du roi de Corinthe qui le purifia de son crime. Il prit alors le nom de Bellérophon, "tueur de Belléros". Plusieurs déconvenues conduiront le roi à exiler le héros qui dû braver de nombreux danger avant de retrouver son honneur et sa place de roi.

Dans notre histoire : Son nom Thisiz sonne comme Sisyphe dans l'anglais du Cap. L’ordre des événements sera différent mais dans l’ensemble, notre personnage a suivi les mêmes étapes. Il tua son frère sans intention et fut déplacé loin du cadre de ses origines. 

Il choisit le nom d'Abel en mémoire de son frère. En grand fan de mythologie il s'identifie à Bellerophon.

___________________________

 

Référence 2

 

Bellérophon, pour tuer Chimère sur ordre de son nouveau roi, reçut d’Athéna un mors d’or pour dompter le légendaire Pégase et put terrasser la bête depuis les air.

Grâce à Pégase il accomplit grands exploits qui le rendirent légendaire et beaucoup se mirent à raconter qu’il était le fils de Poséidon. Mais le roi ne l’entendait pas de cette oreille, être demi-dieu ôtait tout courage à ses actes, il était normal qu’un demi-dieu puisse dompter Pégase, vaincre la Chimère ou repousser à lui seul les armée d’Amazones, mais il n’en était rien. Il était un homme et seul son héroïsme et sa bravoure l’avaient conduit où il était. Par colère il renia d’abord les Dieux et détruisit le temple de Poséidon. Puis il entrepris de les rejoindre, puisque tout le monde lui rabâchait sans cesse qu’il était comme eux, il chevaucha Pégase et s’envola pour l’Olympe. Mais Zeus qui voit tout distrait le cheval ailé et fit pleuvoir la foudre de son Égide. Désarçonné, Bellérophon alla s’écraser sur un amas d’épines qui lui crevèrent les yeux. Aveugle il parti vers l’inconnu et dans son royaume personne n’entendit plus jamais parler de lui.

 

Dans notre histoire : Abel fut le premier à s'approcher de la sphère. Tout comme Zeus, Janus lui crève les yeux et l'abandonne.

Son logiciel Pegaz lui permettra de mettre en place sa vengeance.

Ici notre histoire raconte l'éventuel retour de Bellérophon.

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 PLAYLIST 

Détails :

Composition Globale :

 

NICOLAS BENIER


Paroles :

 

NICOLAS BENIER + Interprètes


Réalisation :

 

ANTHONY VAGLICA


Arrangements :

 

NICOLAS BENIER / ANTHONY VAGLICA

Mixage :

ARNAUD VASSE

Interprètes :

01 : Music War : NICOLAS BENIER

 

02 : Banksy - Colors : RAPHAËLLE ARNAUD

 

03 : Kevi - Fallen : JÉRÔME LIFSZYC


04 : Myel - My Friend : JULIE HERBILLON

05 : Vaklaw - Strenght : ALI AYOUBA


06 : Ezra - BasketBall Hangover : MALYKA JOHANY

07 : Daze - Alone : THOMAS RONZEAU

Numéro d'enregistrement Washington Copyright Office : SRu001450205  //  Numéro de dépôt SACD : 000414346

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